
°o°o- Bonjour, voici un nouveau mois et notre nouvelle interview. Présentez-vous à tous nos lecteurs :
°Oo- Mon nom est Martine D., j’ai 55 ans, je suis mariée et je vis dans la campagne proche du Pays de caux en Haute Normandie. Nous avons eu deux grands enfants Claire et Vincent, qui sont créatifs et nous surprennent chaque jour par leurs projets.
Née en Touraine, je suis arrivée tout bébé en Normandie, car mon père qui naviguait sur les paquebots vers l’Amérique du Sud avait Le Havre comme port d’attache. J’ai une sœur aînée qui est retournée vers cette terre des Châteaux de la Loire. Moi je garde un grand attachement pour cette belle ville du Havre, Patrimoine de l’humanité et la mer où chaque jour les couchers de soleil inouïs nous transportent vers de lointains rivages !
°o°o- Votre métier de sage-femme, est-il une vocation ou un hasard de la vie?
°Oo- J’ai sûrement eu très tôt le goût de communiquer, un certain enthousiasme à partager et à transmettre.
C’est en cours de biologie, alors que je me destinais à devenir assistante sociale, qu’un professeur passionné m’a fait découvrir, l’embryologie, la naissance et la maternité !
C’était à cette époque l’arrivée du film « les premiers jours de la vie », et nous avions préparé une exposition, des débats autour de la projection.
Je finis de me décider, après avoir assisté bouleversée à une naissance à la maternité du Havre. Une sage femme chaleureuse, une maman ravie de se proposer pour m’aider à découvrir ce moment unique, et tellement intime où les parents accueillent leur bébé. C’était sûre, en rentrant j’ai annoncé à ma famille : « C’est ça que je veux faire ! »
La filière F8 que j’avais choisi par goût des sciences et techniques médico-sociales à l’époque, n’offrait pas le maximum de chance pour ce concours. Je me suis donc attelée à préparer seule ce concours avec la volonté farouche de réussir pour entrer à l’école de sage femme de Rouen.
Dans cette école, un internat nous accueillait. Nous étions une promotion soudée, avec de nombreuses internes. Souffrant un peu de l’éloignement familial au début, nous étions décidées à nous battre pour être traitées respectueusement.
Nos soirées entre études, rigolades, et crise de larmes se terminaient souvent avec un moment de danse endiablée pour défouler énergie, colère et tensions. Plusieurs d’entre nous ont d’ailleurs rencontré leur mari dans cette période où une piste de danse servait d’exutoire aux maltraitances des années d’étude.
Déléguée de promotion, je soulevais déjà les injustices avec quelques collègues : il nous fallut obtenir le « droit de sortie », la possibilité de ne pas faire de partiels en descente de garde. Nous avions acquis la mise en place de quelques jours de formations pratiques pour les promotions suivantes, car arriver du lycée et se retrouver en Gériatrie ou en Chirurgie sans aucune expérience préalable, nous laissa à toutes des souvenirs impérissables !
A l’époque certaines infirmières exploitaient nos compétences acquises au plus vite.
Pour leur service, l’étudiante sage-femme présentait des qualités de formation sur le mode « express » !
Mais tout apprendre sur le terrain, laisse aussi des failles et découvrir la péremption des médicaments quelques mois après leur utilisation, cela laisse rêveur !
°o°o- Wouahou! Quel parcours! De belles rencontres pour devenir sage-femme!… Avez-vous une particularité qui vous rend unique?
°Oo- Ce qui me rend unique ! Une certaine combativité.
Mais assurément nous le sommes tous, Unique en un genre ! C’est le combat qui est le mien, dans la rencontre que je fais en entretien prénatal précoce : repérer chez chaque patiente ce qui la spécifie et à partir de la formulation qu’elle fait de son désir, ce qui la rend Unique. Qui est –elle ?
Je crois que je suis un peu comme « passeur de désir ». Je suis une grande bavarde mais j’ai appris aussi à écouter le sujet parlant…celui que la psychanalyse appelle le parlêtre. J’accompagne, comme un compagnonnage le passage d’une rive à l’autre. Une jeune femme bouleversée, dont le corps se transforme, qui naît à sa place de mère en même temps qu’est ébranlée sa position de femme. Elle a du mal à laisser le rivage maternel où s’ancrait sa vie d’enfant. Elle a un peu peur de regarder devant, un peu nostalgique de laisser ce qu’il y a derrière. Oui plus rien ne sera pareil ! Cette transmission ne se fait pas assez dans nos cultures. La maternité n’est pas un long fleuve tranquille
Qui peut croire que la création d’un enfant réalise la femme ? Je crois qu’il est bien difficile d’atteindre une harmonie postiche (référence à l’allocution sur les psychoses de l’enfant texte de Lacan dans Les Autres écrits édition du Seuil ), Lacan y dénonce le rôle des sages femmes à soutenir cette croyance ! Ainsi, croire au prince charmant, au père Noël et au père Fouettard, doit un jour cesser de nous encombrer !
Alors, apporter un brin de lucidité qui ne soit pas morose est peut-être ce qui rend originale la rencontre que je fais avec les parents en maternité. Un brin clown, avec un verbe comique parfois un peu « vert », j’accroche les pères dans ce projet extraordinaire : les soutenir dans leur parole, les faire exister au côté de leur partenaire, là où le corps médical les a si souvent oubliés.
Ce qui est Unique c’est ma croyance en la psychanalyse et ses effets thérapeutiques. Celle qui pari sur le sujet de l’inconscient ! Pas un sujet qui connaît la vérité mais un sujet qui est marqué par les surprises ! Autour du désir d’enfant, personne n’est laissé tranquille : l’homme recule ou fuit, la femme est empêchée d’ovuler ou de jouissance, privée d’enfant, ou arrachée à un vœu de maternité naissant. Et puis ça parle : lapsus et ça se remémore les fantômes de la famille, le poids des mots qui devient maux, ça rêve ou plutôt ça cauchemarde autour des fils perdus, des filles gavées, des mystères de la pulsion, du sein et de ses représentations !
°o°o- Toute maman rêverait de rencontrer une telle sage-femme! Expliquez-nous comment vous en êtes venue à cette philosophie.
°Oo- Après de nombreuses années en salle de naissance et en service de grossesses pathologiques, après avoir exploré toutes les facettes de notre profession dans le cadre d’une maternité privée, puis de l’hôpital public, j’ai accentué peu à peu mon investissement vers la préparation à la naissance. J’ai participé avec plusieurs collègues à faire vivre des projets d’humanisation dans la maternité du Havre où je travaillais.
J’ai voulu soutenir le désir de chaque couple et le droit à une naissance respectée…des parents d’abord, pour qu’un enfant advienne au creux de ce désir ! Je suis entrée en résistance contre l’évaluation qui au lieu de permettre la valorisation de notre activité de prévention, est venue ravalée les rencontres singulières avec chaque parent : une mère en devenir et un père en devenir, ne sont pas des numéros qu’il faut traiter au plus vite et réexpédier à peu de frais. En saisissant les données informatiques nous avons participé à la fermeture des maternités, donné les outils aux politiques pour réduire l’offre de soins publics, fermer aussi les centres d’IVG. Des discours politiques se contredisent joyeusement dénonçant les grossesses des mineures et coupant les vivres au planning familial ou fermant les lieux qui les accueillent pour contraception et IVG.
Là où je privilégiais le dialogue et la prévention, on nous demandait d’aller toujours plus vite ! Je me suis opposée fermement à réduire la durée des consultations en cochant des cases sur l’ordinateur. Nous étions plusieurs « mordues de la physiologie », à résister aux déclenchements de convenance, à la péridurale systématique, voyant déjà se dessiner dans le privé la pente à la consommation d’actes : plus de péridurales, plus de déclenchements, plus de forceps, plus d’épisiotomies, plus de dyspareunies…Ainsi j’écrivais un jour un petit pamphlet sur la TANA…Tarification à la NON activité à la gloire des sages femmes !
Evaluation du risque
Notre profession est au carrefour de la rencontre entre parents et enfants, mais c’est aussi pour les femmes une expérience corporelle bouleversante. Faire respecter le NON ACTE, c’est respecter leur corps et leur choix ; les préparer à assumer les aléas de ce parcours parfois chaotique ont toujours été mes leitmotivs ! Ma vie professionnelle m’a aussi amené des révoltes contre la domination des professionnels sur le corps des femmes… et là point de genre, point de sollicitudes féminines. J’ai éprouvé beaucoup de désarroi à me confronter aux maltraitances dans les institutions. Pourquoi donc ce versant sadique du corps médical surgit il, par moment, soit dans les paroles discriminatoires, soit dans des gestes intrusifs ! La ségrégation était latente, pas de préparation proposée aux femmes étrangères, rarement des péridurales, puis ce fût la césarienne sous Rachi pour laquelle nous nous sommes battues quand l’Anesthésie générale semblait plus simple ! C’était avant les droits du patient ! Nous avons eu la chance de rencontrer les interprètes médiatrices et une femme formidable Nafi Fall qui a participé à la création du GAMS (Groupe contre les mutilations sexuelles des femmes) au Havre et à l’intégration des femmes africaines : alphabétisation, informations sur contraception, lutte contre les mariages forcés et l’excision. Nous avons étendu l’information et la préparation à la naissance. Nous avons appris à parler avec les pères et les imams quand devant la mort d’un enfant, ou la décision de poursuivre une grossesse sur le dépistage d’une malformation nous inspirait crainte et incompréhension.
Oui la singularité d’une rencontre nous permet de respecter une jeune mineure qui s’oppose à la volonté de ses parents d’interrompre une grossesse. A concevoir qu’un abandon apparaît la seule solution vivable à une femme bafouée, que le placement d’un enfant peut se préparer avec des parents si gravement démunis et pris dans un impossible, que seuls un traitement psychiatrique et parfois la protection de l’enfant confiée à un tiers, peut apaiser. En se faisant partenaire de la femme ou du couple chacune de ces situations préoccupantes prendra une autre tournure. Notre seul but se faire partenaire du couple pour trouver leur solution UNIQUE, pour accéder à cette parentalité si complexe.
°o°o- Quel est votre plus beau souvenir ou votre grande fierté?
°Oo- Je ne saurais raconter les multiples moments d’émotion et les nombreuses naissances qui ont illuminées mes années de travail. Ce qui est sûre c’est qu’en 2000, le chef de service de néonatologie actuel, le DR Bruel, nous entraîna dans le projet d’un film « un séjour en néonatologie ». Il s’agissait de présenter aux parents les situations de transfert et de les aider à se préparer au choc de la séparation. Je me suis investie dans ce projet, forte des nombreuses expériences racontées en préparation, et j’ai rédigé le scénario. Présenté au FILMED en 2000 au festival international du film médical, le film reçu deux prix, le premier prix du film pédiatrique et le prix spécial humanitaire du jury. Tous ceux qui ont préparé ce projet étaient heureux de la réalisation finale, que je continue de présenter et que je recommande toujours aux parents. Il restera inaltérable car il témoigne du vécu des parents et des professionnels, en mettant en avant les compétences du bébé.
Lien du film : service Femme-mere-enfant
Puis en 2004 la maternité du Havre était reconnue par Famili première maternité de France plébiscitée par les parents ! Je dois dire qu’avec toute l’énergie mise pour de nombreux projets autour des positions d’accouchement, de l’allaitement, de la présentation des enfants sans vie, de l’acupuncture, de la préparation pour mineures, ce fût donc une sérieuse récompense.
Puis l’annonce de la réunion des deux maternités havraises sur le site Monod se préparait, et j’ai pu apporter le témoignage du travail personnalisé à partir de l’entretien prénatal parental, dans un projet culturel soutenu par l’ARH ( ARS actuel ) intitulé « mémoire de Flaubert ». Projet en trois parties, nous avons transcrit avec Françoise Edmonde Morin, écrivain, un document préparatoire à la réunion des deux maternités. Il s’agissait de recueillir les parcours de parents accompagnés sur la maternité Flaubert niveau III du centre ville et de redonner des suggestions pour créer à Monod futur lieu de réunification du Pôle Pavillon Femme Mère et Enfant, un lieu qui garde la force humaine de l’expérience née à Flaubert. A partir de ce document une présentation théâtrale eut lieu dans le hall de l’hôpital Monod, et un film à partir d’une rencontre avec les grands-mères des pavillons de gériatrie invitées à témoigner de leurs expériences « Né au Havre » au moment de la guerre.
Participer à écrire la mémoire de la naissance au Havre, dans ce contexte fût un grand moment d’émotion, qui retrace toute une part des collaborations qui jalonnent ma carrière. Laisser films et écrits qui fixent pour la transmission l’expérience de cette maternité très innovante, m’a apporté beaucoup de satisfaction et c’est un excellent souvenir de partage avec les couples et jeunes femmes qui m’ont fait confiance pour participer à ce projet.
Etre créatif pour passer les messages aux parents, aux familles, visiter la maternité ou permettre d’apprivoiser le lieu de naissance ou d’hospitalisation : visite de l’hopital du Havre
Aujourd’hui les témoignages des parents sont réjouissants et donnent l’impression que tout converge au Pavillon Femme Mère Enfant de Montivilliers à entourer au mieux la venue des enfants. Nous les recueillons chaque semaine à la maternité, dans un groupe post natal, qui est le fruit de la collaboration entre pédopsychiatrie et maternité. Rompre l’isolement et entendre la parole des parents qui ont rencontré difficultés ou déceptions. Réfléchir à partir de leurs expériences aux façons de faire évoluer les pratiques des équipes, un combat de tous les jours !
Ce souci de mémoire reste pour moi une question constante, car ma pratique orientée par la psychanalyse peut se perdre si aucune collègue ne peut reprendre le flambeau à l’heure de ma retraite qui approche. Je suis déjà en train de travailler dans un but de formation dans les instituts de formation et dans une association de formation de développement professionnel (DPC) pour redonner mon expérience sur l’entretien parental précoce.
°o°o- Quelle est la chose la plus insolite que vous avez vu? Ou même fait…
°Oo- Insolite… non ahurissante !!!
C’est ma mise en examen au tribunal pénal dans une situation de rupture utérine…
J’ai sauvé beaucoup de bébés et je n’ai jamais attendu de médaille pour cela.
C’était un soulagement chaque fois que sentant un danger surgir, l’action collective de toute une équipe, permettait de récupérer par un cheveu une situation périlleuse. Mais quand on ne parvient pas à éviter le pire et l’inacceptable, il est terrifiant pour un professionnel de se trouver mis en cause comme un voleur, pour une situation qui lui échappe humainement.
Devant la justice cette profession est reconnue MEDICALE ET AUTONOME, alors que partout ailleurs nous souffrons d’un manque de reconnaissance.
OUI nous sommes responsables de nos choix, de nos gestes et de nos actes, mais à l’impossible nul n’est tenue et quand la défense soutient que la sage femme ou le médecin doit rester en permanence auprès de la patiente qui présente une pathologie, je redoute l’avenir pour mes collègues, toujours plus surchargées de travail !
Devoir répondre pour une situation que l’on juge injuste et impossible à éviter, est vraiment une expérience très dure. D’autant que plusieurs expertises contradictoires font durer les choses : dix ans dans mon cas.
Un grand moment de solitude éprouvée, mais encore plus de hargne et de colère pour lutter contre les injustices, les effectifs réduits, et les décisions souvent dangereuses qui sont imputées aux équipes et les mettent en danger.
Depuis je me suis engagée syndicalement pour la défense des professionnels et des usagers. Que chacun connaisse la loi, les droits du patient, les limites de compétences et les exigences de rigueur que l’expertise d’un dossier nécessite.
Oui ce métier passionnant est un vrai bonheur mais on ne doit jamais perdre de vue le caractère très important des responsabilités qui nous incombent. La vie au bout des doigts, mais les femmes superstitieuses disaient aussi autrefois : « un pied dans la tombe » !
°o°o- Que conseillez-vous pour remplir la valise de maternité de bébé? Car c’est un casse-tête pour les futures mamans!
°Oo- Je consacre la deuxième rencontre de préparation à la naissance et à la parentalité à organiser ce projet. Evoquant d’abord les transformations du corps qui préparent à la naissance, les exercices dos et périnée pour la grossesse, je rejoins le projet de se préparer au grand jour.
Prête au moins un mois à l’avance pour éviter les effets de surprise, nous déclinons tous les petits détails :
Pour préparer la chambre et le couchage prêtant attention aux produits chimiques dangereux
Pensez à une petite valise ou sac pour la salle de naissance.
Penser à amener les papiers : Carte de groupe sanguin, reconnaissance anticipée, livret de famille, carte vitale et de mutuelle, pièce d’identité ou passeport, enfin tous les examens, et échographies, scanner du bassin si fait pendant une grossesse, radio du dos si scoliose
Si à jeun pour césarienne : ni boire, ni manger, ni fumer, penser aux bas de contentions, possibilité d’amener son corpomed pour confort ou/et allaitement, brumisateur.
Pour le papa bouteille d’eau, pièce de 2 euros pour vestiaire, biscuits ou barres de céréales.
Jeux : livres, mots croisés, Sudoku, lecteur DVD ou lecteur MP3, penser à scrabble ou autre jeu.
Pour salle d’attente prévoir peignoir et draps de bains /douches pour les parents.
Prévoir une grosse valise pour le séjour! Guide telechargeable (Le guide des cosmétiques est à éviter !)
Prévoir suffisamment de body manches longues 1 mois, 7/8 pyjamas manches longues en coton ( ou coton bio ), chaussons, chaussettes, sorties de bains, savon doux d’Alep (éponge végétale possible), sorties de bain et serviettes, bavoirs larges.
Et pour la maman, prévoir le soutien gorge d’allaitement de bonne profondeur ( attention à la baleine…), coussinets cotons ou autre coquille d’allaitement si besoin, crème Purelan de Lansinoh ou castor équi, de nombreux T-shirt longs ou court, savon intime Ph adapté aux soins répétés, slip simples ou jetables ( mais nombreux ), affaires de toilette, kleenex, stylo.
A utiliser pour mémoire, le guide INPES allaitement.
A re-noter les liens des associations solidarilait 76, maternetlait et allaitementn’caux et les consultantes en lactations nombreux au Havre (2 sages femmes, 2 puéricultrices, 2 éducatrices jeunes enfants et deux médecins : sacrés veinardes les mamans du Havre !) ( Guide telechargeable )
°o°o- Avez-vous une cause qui vous tienne à coeur?
°Oo- La psychanalyse et sa transmission, les habilleuses, « Osez le féminisme » et transmettre sur la profession de sage femme en défendant syndicalement, professionnellement et quotidiennement cette cause sur les réseaux sociaux.
°o°o- Nous développerons ces sujets la semaine prochaine… Et pour finir, quel est le meilleur soap médical américain que vous adorez?
°Oo- Là je ne peux répondre car je m’éteins plutôt devant la « soupe « et les « Soap » à la télévision ! Revoir les séries cultes « Nounou d’enfer », « Les Shadocks », « Belphégor » m’apporte un certain plaisir, ainsi que opéra « Carmen » et comédie musicale « West side story » !
Je suis plutôt fan de concert DVD, France Gall, Bruce Springsteen, Woodstock ou Santana me font passer des soirées endiablées comme au bon vieux temps. Comme les voix et musiques traversent le temps je continuerais de revoir Bodyguard (Salut Whitney !) et Harold et Maud inlassablement ! Retrouver avec plaisir Cat Stevens ou le Boléro de Ravel, ou de bouger avec Gilberto Gil et Kassav !
Merci de m’avoir invité à témoigner.
Merci à vous pour ce témoignage passionnant et très complet. Un plaisir de vous connaitre. La suite, la semaine prochaine!